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Méthodologie et conseils de travail

Pré-rentrée PASS et LAS : que faire pendant les 15 jours avant la rentrée ?

📅 août 20, 2026
Pré-rentrée PASS et LAS : que faire pendant les 15 jours avant la rentrée ?

La pré-rentrée en PASS ou en LAS ne sert pas à prendre de l’avance sur le programme. Elle sert à ne pas subir les trois premières semaines — celles qui, chaque année, creusent l’écart dans le classement.

Réussir sa pré-rentrée en PASS ou en LAS tient à une poignée de décisions prises avant le 1er septembre. À l’Université Toulouse III – Paul Sabatier, les cours démarrent au rythme réel de la faculté dès la première semaine : pas d’échauffement, pas de révision du programme de terminale, et des premiers contrôles qui tombent souvent avant même que l’emploi du temps soit stabilisé. Les étudiants qui arrivent « reposés mais froids » passent leur mois de septembre à courir derrière. Voici, concrètement, ce qu’il faut faire des quinze jours qui restent.

210places en filière santé pour 500 à 600 candidats en LAS 2
3semaines pour prendre — ou perdre — sa place dans le classement
75 %de nos élèves de LAS 2 admis en filière santé — 9 sur 12, résultats provisoires 2025-2026

Pourquoi les trois premières semaines décident de l’année

Un étudiant qui prend trois jours de retard en semaine 1 ne les rattrape pas : il empile.

En PASS comme en LAS, le volume est le vrai adversaire. Un cours magistral de deux heures représente facilement quarante diapositives à assimiler ; il en tombe plusieurs par jour, et personne ne vous laisse le temps de rattraper. Fin septembre, l’écart n’est plus une question de niveau, mais de dette de travail.

Amphithéâtre universitaire vide avant un cours magistral, cahiers et sacs posés sur les tablettes du premier rang
En PASS comme en LAS, le rythme du premier cours magistral est déjà le rythme de toute l’année.

C’est pour cette raison que la pré-rentrée compte autant. Elle ne se joue pas sur les connaissances — vous n’apprendrez pas la biochimie de première année en deux semaines — mais sur trois choses qui, elles, se mettent en place à l’avance : un rythme de travail, une méthode de prise de notes, et un socle scientifique de terminale assez solide pour ne pas buter sur des prérequis en plein cours magistral.

Le plan des 15 jours avant la rentrée

J-15 à J-9

Remettre le cerveau au travail

  • 2 h par jour, pas plus — l’objectif est de réhabituer l’attention, pas de s’épuiser avant le départ.
  • Reprendre les chapitres de terminale qui servent de prérequis : chimie organique et acide-base, dérivées et fonctions, génétique et cellule.
  • Se recaler sur un lever fixe — les cours commencent tôt, et le décalage de l’été coûte deux semaines de fatigue.

J-8 à J-3

Installer la méthode, pas le contenu

  • Choisir un seul système de prise de notes et s’y tenir : papier ou tablette, jamais les deux.
  • Tester sa capacité à restituer sans relire — c’est la compétence qui départage les étudiants en santé.
  • Préparer un emploi du temps type avec les créneaux de travail personnel déjà bloqués.

J-2 à J-0

Sécuriser la logistique

  • Repérer physiquement les amphis et le temps de trajet réel aux heures de pointe.
  • Vérifier l’inscription administrative, l’accès à l’ENT et le calendrier des premiers contrôles.
  • Arrêter de travailler la veille : arriver frais vaut mieux qu’arriver avec un chapitre de plus.
Planning hebdomadaire vu de dessus, créneaux de travail personnel déjà bloqués en couleur sur les sept jours
L’emploi du temps type se construit avant la rentrée : les créneaux de travail personnel se réservent comme des cours.

Besoin d’un cadre pour tenir ce rythme dès septembre ?

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Les trois erreurs qui plombent une pré-rentrée

1

Vouloir prendre de l’avance sur le programme de première année

C’est l’erreur la plus fréquente et la plus coûteuse. Les polycopiés changent, les enseignants n’attendent pas les mêmes choses d’une année sur l’autre, et un chapitre appris seul, mal cadré, devra être désappris. Travaillez plutôt les prérequis de terminale : eux ne bougent pas.

2

Relire au lieu de se tester

Relire un cours donne une impression de maîtrise qui s’effondre le jour du contrôle. L’entraînement actif — se poser la question, répondre de mémoire, vérifier — est plus inconfortable et nettement plus efficace. Si vous ne savez pas encore comment votre mémoire fonctionne le mieux, faites le test de type de mémoire avant la rentrée.

3

Travailler huit heures par jour au mois d’août

Une pré-rentrée qui épuise a tout raté. La PASS et la LAS sont des courses de fond : arriver déjà entamé en septembre, c’est décrocher en novembre. Deux à trois heures quotidiennes, régulières, valent mieux qu’une semaine de bourrage.

Faut-il faire un stage de pré-rentrée ?

Pas systématiquement. Un stage de pré-rentrée a du sens si vous cochez au moins l’un de ces trois cas : vos prérequis scientifiques sont fragiles et vous le savez ; vous n’avez jamais travaillé qu’en dernière minute et la méthode va vous manquer ; vous entrez en LAS 1 ou en LAS 2 sans connaître le format des épreuves ni le niveau d’exigence réel de la majeure choisie.

À l’inverse, si vos bases sont solides et votre méthode déjà rodée, quinze jours de travail personnel bien menés suffisent. Le stage n’apporte alors qu’un confort : utile, pas décisif. Ce qui est décisif, c’est ce qui vient après — la régularité de septembre à mai. En 2025-2026, 75 % de nos élèves de LAS 2 ont été admis en filière santé — 9 sur 12, d’après les résultats provisoires officiels — pas grâce à un stage d’été, mais grâce à neuf mois de travail encadré.

La méthode Mathésciences

Deux heures par jour, à heure fixe, consacrées aux prérequis de terminale : c’est le seul programme de pré-rentrée qui tienne réellement. Tout ce qui vise à « prendre de l’avance sur la fac » finit au mieux inutile, au pire à devoir être désappris en octobre.

Les questions que se posent les familles

Combien d’heures faut-il travailler pendant la pré-rentrée ?

Deux heures par jour suffisent, à heure fixe. Au-delà, le gain est nul et le risque d’arriver fatigué en septembre devient réel. Ce qui compte est la régularité, pas le volume.

Faut-il commencer à apprendre le programme de PASS ou de LAS ?

Non. Les polycopiés et les attentes changent d’une année sur l’autre : un chapitre appris seul devra souvent être désappris. Concentrez-vous sur les prérequis de terminale, qui, eux, ne bougent pas.

Quels chapitres de terminale reprendre en priorité ?

Chimie organique et réactions acide-base, dérivées et étude de fonctions, génétique et biologie cellulaire. Ce sont les trois blocs sur lesquels les cours magistraux s’appuient sans jamais les réexpliquer.

Un stage de pré-rentrée est-il obligatoire pour réussir ?

Non. Il est utile si vos prérequis sont fragiles, si votre méthode de travail n’est pas installée, ou si vous découvrez le format des épreuves. Sinon, quinze jours de travail personnel bien menés suffisent.

Quand vérifier son inscription administrative à Toulouse III ?

Dans les tout derniers jours avant la rentrée, et à la source : sur le site de la Faculté de santé de Toulouse III. Chaque année, des étudiants ratent leur première semaine pour un dossier incomplet.

Si vous hésitez encore entre les deux voies, le comparatif PASS ou LAS à Toulouse reprend les différences concrètes, les profils types et les chiffres de sélection. Et si votre choix est fait, la vraie question n’est plus « comment prendre de l’avance » mais « comment tenir le rythme jusqu’en mai ».

Vous visez une filière santé à Toulouse ?

Nos encadrants — passés par la LAS à Paul Sabatier et classés parmi les premiers — vous accompagnent en petits groupes, par majeure, tout au long de l’année.

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